On a rencontré, David Ratsimba le président de la communauté de communes du Pays Rochois, intercommunalité de 9 communes sur notre territoire.
Pouvez-vous vous présenter ?
David Ratsimba, maire d’Éteaux et président de la communauté de communes du Pays Rochois, ainsi que conseiller départemental de la Roche-sur-Foron. La CCPR, composée de neuf communes (La Roche-sur-Foron, St Pierre en Faucigny, Arenthon, Amancy, Cornier, Saint-Sixt, Saint-Laurent, La Chapelle-Rambaud et Éteaux), compte un peu moins de 30 000 habitants.
Actuellement, nous œuvrons sur 12 politiques publiques.
Quel est le rôle d’une communauté de communes ?
Notre champ d’action s’étend sur divers aspects de la vie publique, notamment la gestion des écoles maternelles, du périscolaire, de la restauration scolaire, des centres de loisirs, de la gestion des déchets, de la distribution de l’eau potable, du traitement des eaux usées, etc.
Quel est le positionnement de la CCPR au niveau de la transition ?
Durant ce mandat, la transition est notre ligne directrice, avec une approche transversale. Toutes nos actions et politiques sont orientées vers la transition. Matthieu Bach, maire de La Chapelle-Rambaud, est l’élu référent pour les actions dans ce domaine.
Le projet qui nous intéresse particulièrement aujourd’hui est celui de la Ferme de Corbattaz. Pouvez-vous nous le présenter ?
La Ferme de Corbattaz est un projet à la croisée de l’agriculture, de l’économie, de l’environnement et du social. Il s’agit d’une initiative expérimentale visant à accompagner les individus dans la transition et l’autonomie alimentaire, ainsi qu’à promouvoir de nouvelles pratiques agricoles.
Comment imaginez-vous cette ferme idéale dans 5 ans ?
Idéalement, la Ferme de Corbattaz aura été un succès local, servant de modèle pour d’autres initiatives en Haute-Savoie, voire au-delà. Sur le plan social, nous espérons avoir soutenu et valorisé ceux qui se sont lancés dans de nouvelles pratiques ou qui ont trouvé une voie vers l’autonomie.
Récemment lauréat de l’AMI banque des territoires pour 300 000€, que représente cette reconnaissance pour vous ?
Cette subvention représente bien plus qu’une somme d’argent. C’est la validation que notre projet a un impact significatif et une portée nationale. Faire partie des 14 lauréats est une reconnaissance de notre engagement en faveur de la transition sociale, agricole et environnementale.
Innovales et la CCPR ont travaillé étroitement sur ce projet. Que pouvez-vous nous dire de cette collaboration ?
Cette relation est véritablement partenariale, impliquant également d’autres acteurs du projet. En unissant nos forces et en collaborant, nous avons pu donner vie à cette initiative innovante. Innovales incarne parfaitement l’esprit de ce projet et est notre partenaire privilégié et idéal.
Nous sommes impatients de voir ce projet prendre vie !


